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Maroc: pourquoi l'hommage rendu par la France à Johnny Hallyday doit nous interpeller.

L'hommage rendu par le peuple français  à Johnny Hallyday qualifié par le président français de héros doit nous interpeller.  Oui, cet...

jeudi 8 novembre 2012

Maroc: mort de « Mama Assia ».



 Drôle de surnom donné à un juge. Et pourtant c’est ainsi que les délinquants mineurs appellent Assia El Oudia juge en charge de l’insertion et du suivi  des délinquants mineurs. Ce surnom doit compenser certainement chez les jeunes détenus des mères qu’ils  n’ont jamais eu  car la mot « mama » en dialecte arabe marocain signifie maman. Ces jeunes délinquants abandonnés souvent à eux même  et dont les mères biologiques sont ou bien des mères indignes  mais surtout  empêchés de remplir leur rôle de mère par indigence, pauvreté ou abandon. Souvent ce sont des  enfants des rues.
  

Maroc : Aicha Chenna sur les traces de Mère Teresa



En prenant faits et causes depuis des années pour les enfants nés hors mariage et en prenant en charge des mères célibataires (sujet tabou), Aicha Chenna est devenue une icône dans le pays. Elle a secoué la société marocaine avec son association « Solidarité Féminine » et a permis de poser ce fait de société occulté non seulement au Maroc mais dans les autres pays musulmans.

mercredi 7 novembre 2012

Quel bilan pour Mohammed VI?



Cette année constitue la treizième année du règne de Mohammed VI. Cette intronisation le 31 juillet 1999 a été accueillie avec espoir par le pays mais avec scepticisme par certains journalistes dont l’ancien correspondant du Monde à Rabat Jean Pierre Tuquoi pour qui le jeune Roi serait « rapidement emporté par une vague islamiste ». Dans son livre, « le Dernier Roi » publié deux ans après l'arrivée de Mohamed VI au pouvoir, il raconte tout simplement que celui-ci n'avait pas « les qualités requises » pour régner. « Mohammed VI ne s'exprime guère, n'a lancé aucune réforme d'envergure, travaille peu… ». Un jugement sans appel.

La vraie histoire du Front Polisario



Le mouvement crée au départ pour lutter contre l'Espagne en vue de l'intégration  du Sahara au Maroc a été vite "récupérée "par la Libye et  l'Algérie et ensuite définitivement  par l'Algérie.
Avant d'aborder l'histoire de ce mouvement, il est interressant de connaitre l'histoire atypique du Président du Front Polisario  qui est édifiante.
En effet, Mohamed Abdelaziz le chef du Polisario et président de la RASD, de son vrai nom  Hmatou Ould Khelili Mohamed Salem Rguibi  est né à Marrakech  en 1947 ou il a effectué ses etudes primaires et secondaires avant de rejoindre Rabat. Il  est  marié à une algérienne  de Tindouf devenue un personnage influent au sein de son mouvement. Il a donc préfère  changer de nom, laisser tomber son pays et  sa propre  famille restée au Maroc dont  son père Khelili Mohamed Salem Rguibi (retraité de l'armée marocaine) et ses  deux frères, l'un est médecin à Casablanca  et le deuxième  avocat au barreau d'Agadir.
Voici donc ci-dessous, l'histoire de ce mouvement racontéee par l"a Vie Economique" à travers les témoignages de ses membres fondateurs qui ont préféré rester fidéles à leur pays, le Maroc.

L'histoire du Polisario parTahar Abou El Farah: La Vie Economique.
Il a  été fondé par des marocains pour combattre l'occupation espagnole au Sahara et  il n'a jamais représenté les sahraouis. Manipulé par la Libye et l'Algérie, il est devenu un ennemie du Maroc. L'histoire d'une dérive.

mardi 6 novembre 2012

Maroc-Algérie : la chape de plomb est-elle retombée sur les relations entres les deux pays





Après un petit réchauffement dans les relations maroco-algériennes suite notamment au printemps arabe, la chape de plomb semble se rabattre sur les relations entre les deux que paradoxalement tout rapproche.
Mais jusqu'à quand ?