Sélection du message

Maroc: les vraies priorités de l'enseignement

Ah si je pouvais envoyer ce message à M Hassad nouveau ministre de L'éducation  Nationale ; un des rares qui s'est distingué dans l...

mercredi 12 avril 2017

Maroc: les vraies priorités de l'enseignement

Ah si je pouvais envoyer ce message à M Hassad nouveau ministre de L'éducation  Nationale ; un des rares qui s'est distingué dans les fonctions qu'il a occupé notamment en tant que Wali de Tanger et de Marrakech.

Voici mon message. "Laisser tomber M le ministre les réformes  et faire la sourde oreille à ce fameux Conseil  Supérieur de l'Enseignement qui est une sorte d'usine à gaz qui n'a pas fait l'essentiel: diagnostiquer la situation catastrophique actuelle du secteur au lieu de lancer "sa vision" controversée, encore une et qui est vouée peut être à l'échec comme celles qui l'ont précédée.

 Non M le Ministre il faut parer au plus pressé:

- combler les vacances d'instituteurs et de professeurs par un programme de recrutement et de formation rapides. Des classes d'élèves de 50 voire 70 ne permettent d'assurer aucun enseignement. Dans la capitale M le ministre des élèves du primaire ont des cours de deux heures par jour faute d'instituteurs,  Nous sommes un des rare pays sinon le seul dans ce cas à cause de cette politique catastrophique de "départ volontaire" mal conçue, mal organisée et mal réalisée menée par M Boussaid  lorsqu'il était en charge du ministère de la Fonction Publique. Ces départs ont vidé nos écoles, collèges, lycées et universités d'enseignants,

-élaborer un programme rapide de rénovation de nos écoles, collèges,  lycées et universités pour permettre un déroulement normal des cours et approvisionner  les établissements d'enseignement de matériel didactique nécessaire  tout en évitant les déboires du programme d'urgence 2009-2012 sous M Khchichine lequel a englouti 3,3 milliards de dirhams pour de maigres réalisation pour ne pas dire d’échec: 99 écoles construites en milieu rural sur les 373 prévues et 193 collèges au lieu des 807  prévus et enfin 67 internats au lieu 350 prévus,

-rendre le pouvoir de sanctionner au directeurs d'établissement pour lutter contre l'absentéisme et les certificats de maladie de complaisance,

-interdire les cours donnés par les enseignants de l'éducation nationale dans les écoles  privés tout en assurant la formation du personnel enseignant  de ces écoles et moyennant rétribution à l'état dans les centres qui relèvent du ministère de l'enseignement,

-rendre leur pouvoir réel dans les classes aux enseignants tout  en reinstituant la formation  continue ainsi qu'au personnel des établissements (directeurs, surveillants généraux, et encadrants répétiteurs).

-généraliser les centres d'écoute dans tous les établissements secondaires pour venir en aide aux élèves en difficulté ou à problèmes sociaux.

 Se posera bien entendu la question du financement. Une loi rectificative des finances peut être élaboré à cet effet. D'autres projets prévus par la loi des finances peuvent être différés. Il faut que le nouveau gouvernement fasse des priorités et l'enseignement passe avant les autres."

jeudi 30 mars 2017

Pourquoi un ministère de le Jeunesse et des Sports ?

La jeunesse est une question transversale qui intéresse en fait l’ensemble du gouvernement. En effet la problématique de la jeunesse est multidisciplinaire. La réduire à un département ministériel quel que soit la personnalité qui le dirige n’est pas une solution et ne l’a jamais été. D’où l’intérêt d’en faire plutôt une mission rattachée au chef du gouvernement qui prendra la forme d’un haut-commissariat par exemple.
Quant aux sports à mon humble avis ils n’ont pas besoin de ministère, le sport scolaire et universitaire est du ressort du ministère de l’éducation nationale quant aux activités sportives , elles relèvent des fédérations élues et du comité olympique chacun en ce qui le concerne.
Reste la question des maisons de redressement pour les délinquants mineurs toujours rattachés contre toute logique au ministère de la jeunesse et le sport. Il faut leur trouver une structure qui dépendrait du ministère de la justice et seraient ainsi mieux gérés que d’être laissés pour compte comme c'est toujours le cas au ministère de le jeunesse et du sport.

lundi 27 mars 2017

Maroc; quid de l'opposition?

On parle beaucoup du gouvernement et de la majorité et peu de l’opposition. Or l’article 10 de la constitution de 2011 lui donne d’énormes pouvoirs dont « la participation effective à la procédure législative, notamment par l’inscription de propositions de lois à l’ordre du jour des deux Chambres du Parlement,
+ la participation effective au contrôle du travail gouvernemental, à travers notamment les motions de censure et l’interpellation du Gouvernement, ainsi que des questions orales adressées au Gouvernement et dans le cadre des commissions d’enquête parlementaires, +-une représentation appropriée aux activités internes

+une représentation appropriée aux activités internes des deux Chambres du Parlement,
+la présidence de la commission en charge de la législation à la Chambre des Représentants ».
Or dans la nouvelle configuration gouvernementale et vu que le parti de l’Istiqlal a décidé d’appuyer le gouvernement, cette opposition est dévolue au PAM. Composé essentiellement de notables locaux, ce parti de mon point de vu ne peut assurer à lui seul cette opposition. Le futur gouvernement se trouvera donc nécessairement face aux réseaux sociaux et à la rue.

M Benkirane quoi que l’on puisse dire de lui avait un charisme et une tenacité certains face à la rue notamment pour faire avaler les réformes notamment la compensation, les retraites de la CMR, mettre fin à la pagaille des grèves dans la fonction publique et les collectivités locales etc… Espérons que M El Othmani aura la même ténacité face à la grogne de la rue mais surtout ce qui a manqué à son prédécesseur à savoir assurer ses attributions constitutionnelles, faire preuve de leadership vis-à-vis de ses ministres, de compétence et de célérité dans le traitement des affaires publiques. Attendons donc pour voir.

mardi 21 mars 2017

Maroc : le PJD et le PAM pour la formation du prochain gouvernement ; c’est le scénario le plus démocratique.





Dans un spot sur facebook de ce jour 21/03/2017, j’ai émis l’idée d’un gouvernement conduit par M Athmani et comprenant le PAM. A eux deux, ces deux partis disposent d’une large majorité : 125 députés du PJD et 102 députés du PAM ce qui fait 227 députés alors que la majorité requise est un peu moins de 200 députés.
Ce scénario a les avantages suivants :
-il comprend les deux partis qui ont gagné le plus grand nombre de circonscriptions électorales lors des dernières élections de 2016 ;
- il renvoie dans l’opposition, les partis qui ont perdu les élections de 2016 en termes de nombre de députés par rapport aux élections de 2011. Ainsi le RNI avait perdu 15 députés par rapport à 2011, l’Istiqlal 14 députés, le MP 5, l’USFP 19, l’UC 4 et le PPS 6. Donc tous ces partis qui se bousculent au portillon pour accéder à des postes ministériels ont  été plus ou moins désavoués par les électeurs et leur place naturelle est dans l’opposition ;
- en se rangeant dans l’opposition, les partis qui ont perdu les élections et qui se retrouveraient dans l’opposition seront appelés de ce fait à renouveler leur bureaux politiques et leurs dirigeants comme cela se passe dans tous les pays démocratiques. De ce fait, les militants couperaient l’arbre sous les pieds de ces dirigeants qui au lieu de rendre des comptes chercheraient par une fuite en avant à participer au gouvernement ;
-de ce fait et du fait du renouvellement de la classe politique, les partis renvoyés dans l’opposition peuvent constituer une alternance crédible au PJD lors des prochaines élections ;
- en outre, une opposition renforcée exercerait correctement les attributions qui lui sont dévolues par l’article 10 de la nouvelle constitution de 2011 « La Constitution garantit à l’opposition parlementaire un statut lui conférant des droits à même de lui permettre de s’acquitter convenablement de ses missions afférentes au travail parlementaire et à la vie politique. Elle garantit, notamment, à l’opposition les droits suivants :- la liberté d’opinion, d’expression et de réunion,
 +un temps d’antenne au niveau des médias officiels, proportionnel à leur représentativité,
+ le bénéfice du financement public, conformément aux dispositions de la loi,
+ la participation effective à la procédure législative, notamment par l’inscription de propositions de lois à l’ordre du jour des deux Chambres du Parlement,
+ la participation effective au contrôle du travail gouvernemental, à travers notamment les motions de censure et l’interpellation du Gouvernement, ainsi que des questions orales adressées au Gouvernement et dans le cadre des commissions d’enquête parlementaires, +-une représentation appropriée aux activités internes
  +une représentation appropriée aux activités internes des deux Chambres du Parlement,
 +la présidence de la commission en charge de la législation à la Chambre des Représentants,
+ la participation active à la diplomatie parlementaire en vue de la défense des justes causes de la Nation et de ses intérêts vitaux, »
- au niveau maintenant du gouvernement, nous aurons un gouvernement ramassé de 15 à 20 ministres plus efficace comme les gouvernements français ou espagnol au lieu et place du gouvernement pléthorique de 37 ministres actuels ;
- avec le PAM des personnalités de la société civile et des technocrates ayant fait leur preuve peuvent entrer au gouvernement ;
-enfin cela éviterait au PAM d’entrer dans l’opposition, ce qui consacrerait peut-être sa disparition étant un parti récent et qui de ce fait ne dispose pas encore d’encrages et de relais territoriaux.

Telles sont à mon sens les arguments têtes de lignes qui militent pour la formation d’un gouvernement formé par le PJD et le PAM.      

mercredi 8 mars 2017

Maroc : Malika Malak ; l’icône du journalisme télé marocain est toujours parmi nous.



L’âme et l’esprit de Malika Malak trônait le 07/03/2017 sur la grande salle de conférence de la Bibiothéque  Nationale à Rabat. C’est là ou des orateurs se sont relayés pour rendre hommage à une la grande dame de la télévision marocaine disparue une année avant et inhumée le 08 mars 2016 : journée qui coïncidait avec la journée de la femme.
 Malika Malak dont le prénom et nom signifiaient en langue arabe reine et ange était véritablement une reine mais aussi un ange. Une reine parce qu’elle trônait sur le journalisme télé au Maroc et a ouvert la voie dans le pays à l’interpellation des hommes politiques en les traitant sans ménagement en posant les questions qui fâchent. Elle tranchait de ce fait avec des journalistes qui faisaient et font encore de la figuration en permettant aux politiques de débiter leurs mensonges dans une langue de bois intolérable. Elle était aussi un ange par sa beauté et sa proximité avec les plus humbles car elle portait leurs doléances aux hommes politiques

mercredi 1 février 2017

Le Maroc a retrouvé sa famille africaine mais que faire avec l'intrus ?





Le Maroc vient de réintégrer l’Union Africaine. Dans le discours mémorable et émouvant d’hier, le 31/01/2017, le souverain n’a pas hésité de dire que c’est un retour à la maison et qu’il s’agit d’une retrouvaille familiale. C’est dans ces termes que SM le Roi a interpellé les chefs d’état africains « Il est beau, le jour où l’on rentre chez soi, après une trop longue absence ! Il est beau, le jour où l’on porte son cœur vers le foyer aimé ! L’Afrique est Mon Continent, et Ma maison. Je rentre enfin chez Moi, et vous retrouve avec bonheur. Vous M’avez tous manqué. » « Le retrait de l’OUA était nécessaire : il a permis de recentrer l’action du Maroc dans le continent, de mettre aussi en évidence combien l’Afrique est indispensable au Maroc, combien le Maroc est indispensable à l’Afrique. »

vendredi 27 janvier 2017

M Lamamra salue de manière cynique et injurieuse, le retour du Maroc au sein de l’Union Africaine.




Dans une interview qu’il vient d’accorder à RFI  en marge du sommet de l’Union Africaine, M Lamamra ministre algérien des affaires étrangères viens de déclarer « Il y a un âge de contestation et un âge de raison. Sans doute sommes-nous maintenant dans cet âge de raison. » Un peu plus loin. « C’est l’âge de raison et nous espérons que de la même manière que le Maroc a siégé avec la Mauritanie ici, de 63 à 69, sans la reconnaître, nous souhaitons que cette fois-ci aussi la cohérence de l’histoire s’accomplira. » Non content d’insulter le Maroc qui apparemment pour lui était une sorte d’adolescent contestataire qui a donc fugué de l’Union Africaine et devient adulte avec la demande de retour à cette ²organisation ; M Lamamra fait un amalgame intolérable en faisant un parallèle avec la Mauritanie.

mercredi 11 janvier 2017

Maroc : 11 janvier 1944, nous avons aussi nos négationnistes.

Chaque pays a ses négationnistes. Sur le site Hespress de ce jour 11janvier 2016  un professeur d’histoire avance que le 11 janvier ne mérité pas ni « d’être fêté ni célébré » et avance qu’il n’a trouvé dans les mémoires des nationalistes et des colonialistes de l’époque aucun élément qui justifie un quelconque impact du manifeste de l’indépendance sur les évènements qui ont suivi. Il parle aussi du nombre des signataires qui a varié d’après lui de 58 à 68 signataires et d’autres manifestes faits à la même période par feux Hassan El Ouazzani et Abdekhalek Torris. Que le manifeste du 11 janvier était en fait destiné à la reconnaissance du parti de l’Istiqlal et la parution de son journal Al Alam.

vendredi 30 décembre 2016

Maroc : «La Renaicendre ou mémoires d’une Juive marocaine et patriote».



Dans son ouvrage «La Renaicendre ou mémoires d’une Juive marocaine et patriote» passé presque inaperçu dans la presse de l’hexagone  Nicole Elgrissy raconte comment Marocaine, juive de confession,  elle a refusé l'exode et préféré continuer de vivre au Maroc. Elle explique de ce fait la relation particulière, fruit d’une histoire séculaire qu’entretiennent les juifs marocains avec leur pays.

lundi 26 décembre 2016

Maroc Gdim Izik en 2010 : de l’assassinat des forces de l’ordre à la manipulation de l’opinion.





Le procès de l’affaire des assassins des forces de l’ordre à Gdeim Izik le 08 novembre 2010 a été ouvert ce lundi 26 décembre devant la Cour d’appel de Rabat (annexe de Salé) mais a été reporté au 23 janvier rapporte le site d’information 360.ma. Ce report a été décidé sur requête de la défense des 25 accusés qui ont demandé du temps pour préparer leurs plaidoiries.

 Rappel des événements qui ont donné lieu à ce carnage. Il était 7 h du matin, lundi, 8 novembre 2010 quand les forces de sécurité reçurent l'ordre d’intervenir sans armes pour raser le camp de Gdim Izik, après que toutes les voies de dialogue aient été épuisées pour trouver une issue à cette situation somme toute inacceptable. Seulement, les forces de l'ordre ont été empêchées d'accéder au campement et se sont heurtées à une réaction violente de la part d'éléments armés d’armes blanches. Des bouteilles incendiaires (cocktails Molotov) et des bonbonnes de gaz ont été utilisées par ces personnes lors des affrontements. Ces derniers ont dégénéré en manifestations qui ont touché toute la périphérie de Lâayoune. Les manifestants venus du campement en question ont alors mis le feu à plusieurs établissements publics, notamment au Centre régional d'investissement (CRI), au siège du Conseil régional, dans des agences bancaires et de nombreux commerces. Le centre de la ville de Lâayoune n'ayant pas été touché

jeudi 22 décembre 2016

La Cour de Justice Européenne de Justice dénie au Polisario le droit de représenter le peuple Sahraoui




 La presse algérienne aux ordres claironne à ceux qui veulent l’entendre que l’arrêt de la Cour Européenne de Justice qui a rejeté le recours du Polisario et lui a dénié le droit de représenter le peuple du Sahara est une victoire pour le Polisario au motif que la Cour a aussi déclaré que les accords du Royaume du Maroc avec l’Union Européenne ne s’appliquent pas au Sahara. S’agit-il d’une simple constatation car une partie du Sahara- la portion détenue par le Polisario- n’est pas concernée par ces accords ?

Non, il ne s’agit pour la Cour que d’une argutie juridique qui lui a permis de rejeter le recours du Polisario. Car le tribunal européen qui avait annulé le 10 décembre 2015 l’accord du Maroc avec l’Union Européenne l’a fait justement « après avoir considéré, tout d’abord, que les accords d’association et de libéralisation étaient applicables « au territoire du Royaume du Maroc » et que cette expression devait être comprise, en l’absence de stipulation contraire, comme englobant le Sahara occidental ». La décision d’annulation reconnait donc parfaitement le fait que le Sahara fait partie du Royaume.

 Ces journaux oublient ou feignent d’oublier aussi que l’essentiel est que la Cour après avoir rejeté le recours a dénié au Polisario le droit de représenter le peuple Sahraoui. En effet, la cour a repris les conclusions de son avocat général de septembre  2016 pour qui « le Front Polisario n’est pas directement et individuellement concerné par la décision litigieuse et que, partant, son recours devrait également être rejeté à ce titre ». C’est une brèche importante pour notre diplomatie qu'il va falloir exploiter avec intelligence en faisant valoir partout que le Polisario n’est pas le représentant exclusif du peuple du Sahara et que notamment d’autres organisations sahraouies peuvent prétendre à ce titre.

D’un autre coté, en cassant l’annulation de l’accord agricole de 2012 entre le Maroc et l’Union Européenne, la Cour de Justice Européenne a évité une escalade préjudiciable aux deux parties car même l’accord d’association aurait pu aussi être mis en cause et pouvait être annulé ainsi que les accords particuliers passés individuellement avec les autres pays d’Europe.  

En conséquence, cette décision accueillie avec scepticisme par certaines plumes bien de chez nous  est bien une victoire pour le Maroc mais qu’il va falloir exploiter sur le plan international pour faire avancer notre cause nationale.      

mardi 20 décembre 2016

M Lamamra : du Maroc ou de l’Algérie qui est vraiment à l’origine de la division en Afrique ?



 M Lamamra ministre des affaires étrangères de l’Algérie accuse le Maroc « de tentative de division » de l’Union Africaine dans sa quête pour reprendre sa place au sein de l’organisation africaine notamment. Il parle même « de menaces qui guettent l’UA jusque dans son intégrité et sur la forte détermination des États membres à préserver la cohésion de cette organisation continentale ». On croit rêver.

Ce diplomate qui ose parler de division feint d’ignorer que c’était son pays qui est à l’origine du germe de la division en Afrique. N’est-ce pas Alger qui est à l’origine de l’introduction de la fantomatique RASD qui n’a aucun attribut d’un état souverain au sein de l’Union Africaine conduisant de fait à faire sortir le Maroc qui a accueilli à l’initiative de feu MohammedV le 4 janvier 1961 à Casablanca la première conférence des pays africains et alors que l’Algérie était encore sous domination française.

lundi 17 octobre 2016

Mahmoud Darwich ; le défunt poète palestinien donne toujours des cauchemars Israël.




 Contrairement à ce qu’on peut penser ; ce n’est ni le Hamas ni le Jihad Islamique ni l’Iran ou les pays arabes qui donnent des cauchemars à Israël mais c’est le poète palestinien, Mahmoud Darwich. En tout cas, c’est le journal israélien Haaretz  qui l’écrit sous le titre« Le défunt poète national palestinien va continuer à hanter Israël »  lorsqu’il est revenu sur la polémique suscitée en Israël par l’émission consacrée par la radio israélienne au grand poète palestinien Mahmoud Darwish (mort en 2008).

Après la sortie désastreuse de M Lieberman ministre israélien de la défense contre la radio israélienne qui a consacré une émission à l'œuvre du poète Palestinien ; Miri Regev, ministre de la Culture israélienne, a déclenché elle aussi une vive polémique en Israël en quittant une soirée de remises de prix pour l’industrie du cinéma qu’elle présidait lors de la lecture d’un poème, écrit par Mahmoud Darwich par l’acteur israélien Yossi Tzaberi et le chanteur du groupe de rap Dam .

mardi 11 octobre 2016

Le Pjd au gouvernement pour un deuxième mandat et notre dilemme.





M Benkirane et son parti rempilent pour un deuxième mandat et moi comme beaucoup de mes compatriotes sont devant un dilemme. Je n’aime ni leur idéologie mortifère importée et loin de notre Islam à nous, celui de nos Oulémas ; nos regrettés Mohamed Belarbi Alaoui, Allal Al Fassi, Mokhtar Soussi, Makki Naciri, Mohammed El Fassi et Abdallah Ghennoun.
 Et pourtant, je souhaite pour mon pays que le futur gouvernement réussisse ; oui qu’ils réussissent. Qu’ils réussissent à redresser notre système d’enseignement en faillite. Qu’ils mettent fin à ce fléau de la corruption qui gangrène le pays et saigne nos compatriotes. Qu’ils donnent de l’espoir à nos jeunes en encourageant et facilitant les investissements créateurs d’emplois. Qu’ils prennent à bras le corps la pauvreté, la marginalisation et l’isolement rural. Qu’ils rendent corps à nos services publics. Oui je voudrais qu’ils réussissent.
Et enfin que MM Ramid, El Ouardi, Akhannouch et Alami puissent être reconduits. Le premier pour mener à terme la réforme de la justice ; le deuxième pour engager une véritable réforme de l’hôpital public ; le troisième pour revoir son plan vert car la céréaliculture a été sacrifiée et l’habitat rural ignoré et enfin Moulay Hafid Alaoui auquel je tire chapeau mais qui doit prendre en charge et secouer cette agence qui s’occupe des petites et moyennes entreprises sensée aider à la création d’entreprises mais qui ronronne dans son beau siège flambant neuf à Hay Riad à Rabat.

dimanche 25 septembre 2016

Maroc : entre "peste et choléra" quelle troisième voie ?




Après cinq ans de pouvoir d’un gouvernement de coalition mené par le parti islamiste Justice et Développement  PJD, les marocains sont appelés aux urnes le 7 octobre prochain pour de nouvelles élections législatives. Deux acteurs sont en lice :  le PJD qui  en l’absence d’une opposition crédible a de fortes chances de rempiler pour une deuxième législative et les partis politiques traditionnels avec un nouveau venu le Parti Authenticité et Modernité PAM. Or, ni la perspective d’une deuxième législative susceptible d’être remportée pour la PJD, ni le retour au pouvoir des partis politiques traditionnels discrédités depuis des années ou l’avènement du PAM aux méthodes contestables ne semblent enchanter les électeurs.

vendredi 1 juillet 2016

Quand Victor Hugo et Lamartime chantaient Mohammed Prophéte de l'Islam



 En ces temps où l’islamophobie a pignon sur rue en France, que des attentats sordides sont commis un peu partout dans le monde au nom d’une notion de jihad dévoyée et d’un Islam qui n’existe que dans des cervelles qui ont fait l’objet d’un lavage méthodique de tout sentiment humain ; je propose aux lecteurs ces deux beaux écrits sur le Prophète Sidna Mohammed, un texte de Lamartine et un poème sublime de Victot Hugo chantant tous les deux le Prophète.  Les écrits de ces deux géants de la littérature française tranchent avec l’image véhiculée sur le prophète et l’Islam par une certaine presse de l’hexagone.    

samedi 11 juin 2016

Quand la justice française donne raison à un assassin et à un escroc contre le Maroc.



Estimant qu’un Etat ne pouvait être assimilé à un particulier, le tribunal correctionnel de Paris a refusé de recevoir la plainte du Maroc réprimant la diffamation publique de Zakaria Moumni. Les avocats du Maroc ont annoncé vouloir faire appel de ce jugement « afin que le crédit médiatique qui a été accordé aux propos de M. Moumni soit définitivement ruiné et qu’un Etat puisse défendre son honneur devant les juridictions françaises ».

 En effet, le lundi 9 juin 2014, le ministère de l’Intérieur avait déposé une plainte contre trois personnes et une association française pour « dénonciation calomnieuse, outrage aux autorités, dol et diffamation publique Cette plainte intervenait après celles déposées par une ONG française et trois personnes contre le patron de la DGST, Abdellatif Hammouchi.
 

jeudi 26 mai 2016

Maroc : l’émission de fr3 est bien présentée comme une charge contre SM le Roi.




Finalement, c'est une brochette de personnages qui ne représentent qu’eux même mais  qui ont en commun une haine maladive de la monarchie et qui se sont déjà exprimés par des écrits ou des actes auxquels fr3 a fait appel pour parler de la supposée face cachée du souverain.

 Dans un communiqué de fr3 relayé par les médias de l’hexagone et en plus de Moulay Hicham qui reste à part, il s'agit de Karim Tazi, Fouad Abdelmouni, Najib Akesbi, Aboubakr Jamai, Ali Lmrabet, Mustapha Adib, Abderrahim Mernissi, Jean Peyrelevade, Catherine Gracie.  On a même fait appel à Gilles Perault auteur d’un livre contesté sur feu Hassan II et qui ne connait ni de près ni de loin le nouveau Roi.  Il s’agit donc bien d’une émission à charge contre SM le Roi car l’objectivité aurait voulu que pour parler d’une supposée face cachée du souverain c’est d’abord et surtout faire parler ses intimes. Parler de la fortune du Roi et de la manière avec laquelle elle est gérée c’est aussi faire appel aux gestionnaires de cette fortune ou à leurs représentants.  Ce qui n’a nullement été le cas. L’intention de nuire est donc manifeste.

jeudi 19 mai 2016

Maroc : pourquoi le Département d‘Etat américain fait l’impasse sur les avancées de la constitution de 2011 ?



Avec des sortes de  copies collées malheureuses, les bureaucrates du Département d’Etat américain  font une analyse éronnée, dépassée et outrancière de la situation constitutionnelle marocaine.
C’est ainsi que dans  leur  rapport de 2015, le Département d’Etat annonce que « Selon la constitution, l'autorité ultime repose sur le roi Mohammed VI, qui préside le Conseil des ministres et nomme ou approuve les membres du gouvernement. Le roi peut destituer les ministres, dissoudre le Parlement,  appeler de nouvelles élections, et gouverner par décret. » Ce qui est  loin de la réalité constitutionnelle.

S’attaquant au fondement même de la nation marocaine, le département d’état annonce que « Les citoyens n’ont pas le droit de modifier les dispositions constitutionnelles établissant la forme monarchique du pays du gouvernement ou ceux désignant l'Islam  religion d'Etat. »http://www.state.gov/j/drl/rls/hrrpt/2015/nea/252939.htm

lundi 25 avril 2016

Maroc : comment le monde politique, hypothèque la transition démocratique du pays.



De plus en plus, le monde politique parait en déphasage avec les dispositions de la constitution de 2011sensée assurer la transition démoratique du pays. Ainsi du côté du gouvernement M Abdelilah Benkirane, le chef du PJD (islamiste) qui dirige la coalition gouvernementale au pouvoir depuis plus de quatre ans n’a-il pas confirmé dans une interview accordée à El Jazeera ce que tout le monde constate au Maroc ; c’est qu’il n’exerce pas toutes ses prérogatives constitutionnelles. Dans cette interview voir ici, M Benkirane répète dans une sorte de fuite en avant à qui veut l’entendre que c’est le « Roi qui dirige le pays » et que « je ne fais que participer à faire fonctionner le pays ». Rien que ça !

vendredi 15 avril 2016

Maroc : pour comprendre les incivilités des médias algériens à notre égard.

Ceux qui fréquentent les sites d’information algériens sont frappés par une violence inouïe des commentaires contre le Maroc et les marocains. Si de notre côté on s’en prend  souvent aux autorités algériennes à cause du soutien au Polisario et pour la défense de notre intégrité territoriale, le peuple algérien n’est jamais en cause que par certains égarés mal informés car  lui-même subit  les affres des dirigeants algériens.

 Une explication  est donnée dans un article de  2009 du quotidien algérien Al Watan qui a fermé  avec TSA (autre journal algérien de grande audience),  les commentaires  à ses  articles aux internautes certainement à cause de la violence des propos y compris contre les dirigeants algériens. Ci- après reproduit  l’article publié par le journal  El Watan le 24 aout 2009 que j’avais repris le même jour sur ce site  http://archives-lepost.huffingtonpost.fr/article/2009/08/24/1667623_incivilites-a-l-algerienne.html. Cet article dont l’auteur est algérien  nous renseigne sur le pourquoi et le comment de  l’incivilité qui gangrène la société algérienne.

vendredi 8 avril 2016

Maroc : Panama Papers ; circulez, il n’y a rien à voir.



Au terme d'une enquête rapportée par les médias sur l'évasion fiscale via les sociétés offshore, le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ) a rendu public dans une centaine de médias du monde entier, une liste issue des archives secrètes du cabinet "Mossack Fonsec dont la spécialité est de « domicilier » des sociétés dans des paradis fiscaux ; de leaders mondiaux, de célébrités ou de milliardaires. Nom de code de l'affaire : « Panama Papers ».

jeudi 31 mars 2016

Maroc -Algérie : pourquoi les nouvelles provocations d’Alger violent la charte de l’ONU et insultent l'histoire commune.




Un cran supplémentaire dans la provocation est franchi  par Alger contre le Maroc.  D‘après  les organes de de presse, le  Polisario avec la bénédiction d’Alger parade avec des chars et du matériel lourd fourni  par l’armée algérienne à Bir Lahlou (zone tampon)  au Sahara Marocain.
Cette provocation, outre qu’elle constitue une violation du cessez le feu, enfreint la charte des Nations unies notamment  son article 2-4 qui dispose que « Les Membres de l'Organisation s'abstiennent, dans leurs relations internationales, de recourir à la menace ou à l'emploi de la force, soit contre l'intégrité territoriale ou l'indépendance politique de tout État, soit de toute autre manière incompatible avec les buts des Nations Unies. »

 Il s’agit bien d’une provocation armée des dirigeants d’Alger contre notre pays car faut-il le rappeler, les articles concernant le Sahara Marocain sur ce site ont expliqué  en long et en large et  démontré que le Polisario est un mouvement séparatiste encouragé armé et hébergé   par les dirigeants d’Alger et que sans leurs soutiens militaire, diplomatique et financier ce mouvement n’aurait eu aucune existence ni sur le terrain ni sur le plan diplomatique. Donc, quand le Polisario parade dans la région armé par les dirigeants algériens, dans les faits c’est l’armée algérienne qui le fait et de ce fait Alger enfreint la charte des Nations Unies dans ses relations avec un état voisin. Cf l’article suscité. Nos  juristes et diplomates sont donc invités à développer, argumenter et faire connaitre à la communauté internationale notamment aux membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU cet état de fait.

jeudi 24 mars 2016

Attentats de Bruxelles : le jihad et l’appel au meurtre nihiliste et apocalyptique.



Le terrorisme a encore frappé au hasard comme d’habitude en Belgique dans un pays où nous avons une forte communauté ; 40 nationalités sont touchées d’après les médias belges pour un prétendu jihad soutenu par Daech. Or il n’en est rien, le jihad n’a rien à voir avec cette idéologie mortifère. C’est ce que j’ai essayé d’expliquer dans cet article toujours d’actualité malheureusement  que j'ai consacré à ces barbares des temps modernes lors des attaques de Paris  et que je reproduis  ci-après.

« Le 18 novembre dernier nous avons célébré au Maroc le soixantième anniversaire de l’indépendance et le retour d‘exil de feu Mohammed V. A sa descente d‘avion le 16 novembre 1955 il a prononcé son fameux discours qui commençait par « Nous nous réjouissons de pouvoir annoncer la fin, du régime de tutelle et du protectorat et l’avènement d’une ère de liberté et d’indépendance » pour dire ensuite que« Nous sommes passés de la bataille du petit jihad à celle du grand jihad ».  Le petit jihad était la lutte pour l’indépendance du pays alors que le grand jihad annoncé était la mise en place des institutions du Maroc moderne mais surtout le développement économique et social du pays.

mardi 15 mars 2016

Maroc : non M Ban Ki Moon nous n’avons pas manifesté dimanche contre l’ONU mais pour le Sahara Marocain.



Selon l’AFP, le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon «  s'est plaint amèrement lundi d'un manque de respect du Maroc envers sa personne et l'ONU, en recevant le ministre marocain des affaires étrangères Salaheddine Mezouar. Selon un communiqué de l'ONU, M. Ban a exprimé au ministre sa profonde déception et sa colère à la suite d'une manifestation monstre à Rabat qui l'avait pris pour cible personnellement. De telles attaques témoignent d'un manque de respect pour sa personne et pour les Nations unies, affirme le communiqué, qui s'interroge sur la présence parmi les manifestants de plusieurs membres du gouvernement marocain. Le secrétaire général a demandé au ministre des affaires étrangères de s'assurer que l'ONU soit respectée au Maroc, ajoute le texte ».

Non M Ban Ki Moon ; nous n’avons rien contre vous en tant que personne mais en tant que Secrétaire Général de l’ONU sensé garder une neutralité dans le conflit du Sahara. Tout le monde peut constater que votre partialité dans ce conflit ne date pas d’aujourd’hui. C’est ce que j’ai déjà explicité humblement dans  cet article sur ce site http://www.lemag.ma/Maroc-la-partialite-de-M-Ban-Ki-Moon-sur-de-dossier-du-Sahara-ne-date-pas-d-aujourd-hui_a96548.html  que je rappelle ci-après.

lundi 14 mars 2016

Après la manif pour le Sahara à Rabat, la balle est dans le camp de la diplomatie.






Tout le monde s’accorde à dire que la manifestation d’hier pour le Sahara a été sans précédent par le nombre impressionnant de participants, par la rapidité de la mobilisation et surtout par le discipline et l’absence de débordements qui y a ont régné. Maintenant il faut transformer l’essai et la balle est dans le camp de notre diplomatie.
- Le secrétaire Général de l’ONU a confirmé ce que beaucoup de personnes avisées savaient à savoir sa partialité historique dans le dossier du Sahara. Je l'ai rappelé ans cet article. http://www.lemag.ma/Maroc-la-partialite-de-M-Ban-Ki-Moon-sur-de-dossier-du-Sahara-ne-date-pas-d-aujourd-hui_a96548.html
  Il faut que nos diplomates le confirment aux pays membres du conseil de sécurité et au reste du monde ;
- Que l’affaire du Sahara Marocain est pliée pour nous ; il n’y a plus rien à discuter avec le polisario. L’autonomie élargie et rien que l’autonomie pour un territoire qui a toujours fait partie du territoire national ;
- Reconquérir garce à nos amis africains notre place à l’OUA en signalant que l’entité fantoche qu’ils ont accepté en leur sein n’a aucune réalité juridique et n’a pas les attributs d’un état ;
- Qu’il s’agit en réalité d’un conflit maroco-algérien dont il faut expliquer la genèse et l’évolution.

jeudi 10 mars 2016

Maroc : la partialité de M Ban Ki Moon sur de dossier du Sahara ne date pas d’aujourd’hui.



                                                            M Peter van Walsum

Suite à la  réaction ferme du gouvernement marocain« Ban Ki-moon a rejeté, par la voix de son porte-parole Farhan Haq, les accusations de «partialité» portées par Rabat à son encontre, faisant valoir sa «neutralité» et précisant que sa visite les 4,5 et 6 mars à Tindouf et à Alger était destinée à «booster, à la fin de son mandat les efforts» pour relancer le processus de négociations entre les parties au conflit.

 Dans une réponse pertinente  publiée  ce jour sur le site360.ma M Tahar Ben Jelloun précise que « M Ban Ki Moon s’est trompée de visite » «  Au lieu que M. Ban Ki-Moon vienne perdre son temps à Tindouf et chez ses amis algériens, il aurait mieux fait d’aller s’enquérir sur place de l’état de survie des Kurdes seuls à se battre sur le terrain contre Daech, il aurait pu rendre visite aux Palestiniens dans des territoires réellement occupés par un Etat puissant, arrogant et qui ne tient nullement compte des condamnations onusiennes. Non, ça, il laisse faire et ne bronche pas. Il concède à Israël le statut d’un Etat intouchable, qui peut faire des massacres quand il veut —le dernier fut durant l’été 2014— et reste impuni. »

mercredi 9 mars 2016

Maroc- Algérie : une situation de ni guerre ni paix entretenue par un mythe au Sahara




 L’Algérie officielle vient de recevoir en grandes pompes le secrétaire général des Nations Unies M Ban Ki Moon. Outre Alger, ce dernier a visité les camps de Tindouf en territoire algérien qui abritent des réfugiés du mouvement séparatiste du PolisarioOfficiellement cette visite vise à réenclencher le processus de paix dans cette région. 
 Bien qu’officiellement les autorités algériennes déclarent que cette affaire relève des Nations Unies, Alger est bien partie prenante.Je rappelle donc que ce pays prenant prétexte de la défense « du peuple du Sahara » mène une véritable guerre largement ignorée par médias contre le Maroc. Voici comment.


mardi 8 mars 2016

Maroc: quand la presse algérienne « s’inquiète » de l’absence du Roi !




L’absence de réactions officielles des autorités marocaines à la visite de M Ban Ki Moon inquiète la presse algérienne aux ordres. Or, cette absence de réaction est facile à expliquer: il n’y a plus rien à négocier sur le Sahara Marocain car le projet d’autonomie élargie jugé crédible par les chancelleries occidentales a clos ce dossier pour Rabat.

 Le journal électronique TSA avance ce jour une  explication tendancieuse ; les absences du Roi  et un parallèle avec ce qui se passe en Algérie sur l’indisponibilité d’un président mort-vivant ou en Tunisie avec le président Caid Essebsi (89 ans). Ce qu’il faut rappeler à ce journal, c’est que contrairement à ce qui se passe en Algérie où il n’y a presque plus de conseil ni de gouvernement ni de ministres alors que le pays traverse la plus grave crise économique de son histoire ; au Maroc par contre, un conseil de gouvernement se tient chaque semaine sous la présidence du chef  de gouvernement  et s’il y a nécessité le conseil des ministres est tenu sous la présidence de SM Roi.

samedi 5 mars 2016

Mettre fin à la guerre contre le Maroc est le message que doit véhiculer M Ban Ki Moon à Alger


En visite à Alger  M Ban Ki Moon, va écouter le discours officiel incroyable des dirigeants d’Alger à savoir que le conflit du Sahara Marocain concerne le Maroc et le polisario que l’Algérie n’est pas partie prenante. Or tout indique le contraire car s’agit bien d’un conflit bilatéral entre le Maroc et l’Algérie. La preuve la guerre menée depuis des décennies par les autorités algériennes contre le Maroc.

En effet, les autorités algériennes ont décidé de faire du Maroc un ennemi et agissent depuis longtemps en conséquence. Ni une prétendue rancune historique dont l’analyse doit être laissée aux historiens, ni l’affaire du Sahara séquelle de la guerre froide et qui au départ était une colère hystérique de l’ancien président Boumediene; ni une quelconque hégémonie régionale d’un pays il est vrai immense mais désertique à 84% et dont l’économie est en train de sombrer ne peuvent justifier une guerre qui ne dit pas son mot contre le voisin marocain.