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Du manque de repères à l’auto flagellation.

En plus des drames liés au chômage et des déboires de notre système d'enseignement, c'est surtout le manque de repères qui consti...

vendredi 31 août 2018

Du manque de repères à l’auto flagellation.


En plus des drames liés au chômage et des déboires de notre système d'enseignement, c'est surtout le manque de repères qui constitue à mon avis le plus grand danger qui guette notre jeunesse.  Ce manque de repères est souvent accompagné de l’ auto flagellation des adultes sur notre identité et ce que nous sommes.
En effet, le discours religieux n'a plus grande prise sur cette jeunesse du fait de l'intégrisme, de l'échec de l'Islam politique, et du manque d'audience de nos oulémas les plus éclairés, lesquels dans le sillage de nos grands alems, Allal El Fassi, Mokhtar Soussi, Abdellah Ghennoun Mekki Naciri entre autres ; tiennent un discours mesuré en phase avec la modernité. Car la vague de l'Islam politique et du wahabisme a rendu inaudible notre Islam Malékite tolérant et susceptible d'être en phase avec la société moderne. En face, nos intellectuels sont restés entre deux chaises et n'ont pas pu développer des repères humanistes et laïques assumées.
L'auto flagellation, est un mal qui nous ronge. Cela a commencé avec les auteurs d'expression française et cela devient un mal endémique de toute la société. Dénigrer ce que nous sommes devient un sport national et nous empêche d'avancer. Cela n'a rien à voir avec de fait de critiquer les gouvernants ou les dérives sociétales. Ce qui est légitime en tout cas dans le respect de la loi.
Dénigrer ce que nous sommes, va conduire à faire de nous des apatrides dans leur propre pays et créer une jeunesse qui n'a aucun attachement avec cette terre donc prête à aller à tous vents. Et pourtant, nous sommes le seul pays de la région qui a sauvegardé son indépendance de la domination ottomane de plusieurs siècles sur le monde arabe. Le monde entier nous envie notre beau pays, nos paysages magnifiques, notre emplacement géographique stratégique, notre gastronomie, nos caftans et en général notre culture ancestrale. La nouvelle vague de nos jeunes chanteurs est en train de s'imposer dans le monde arabe et d'imposer notre darija naguère ignorée au moyen orient au bénéfice de l'égyptien et du khaliji.
Quand est ce que nous allons prendre conscience que l'auto flagellation nous conduit à toutes sortes de dérives et que critiquer nos gouvernants ou des faits de société ne peut nous amener à détester ce que nous sommes ?

mercredi 22 août 2018

Un programme ambitieux pour la jeunesse et l'investissement


Dans son dernier discours à l'occasion de la commemoration de la Révolution du Roi et du peuple du 20 aout 1953 SM le Roi a tracé les grandes lignes d'un programme ambitieux pour la jeunesse et l'investissement.
Ce programmes mérite d'etre mis en éxergue.
Ci-apres les points saillants du discours royal. Le gouvernement a un programme clair pour la jeunesse et l'investissement, il suffit de s'y atteller pour le concrétiser.

"J’insiste sur la nécessité de se concentrer sur les mesures d’urgence à mettre en œuvre dans les domaines suivants :

– Premièrement : donner une impulsion vigoureuse aux programmes d’appui à la scolarisation et de lutte contre la déperdition scolaire, à partir de la prochaine rentrée scolaire, notamment au Programme “Tayssir” d’aide financière à la scolarisation, à l’enseignement préscolaire, au transport scolaire, aux cantines scolaires, aux internats.

Le but recherché est d’alléger les charges supportées par les familles et de les soutenir pour que leurs enfants puissent poursuivre leurs études et mener à terme leur formation.

– Deuxièmement : lancer la troisième phase de l’Initiative nationale pour le Développement humain, en consolidant ses acquis et en recentrant ses programmes sur le développement du capital humain, la promotion de la condition des générations montantes, l’appui aux catégories en situation difficile, et en lançant une nouvelle génération d’initiatives génératrices de revenus et d’emplois.

– Troisièmement : redresser les anomalies qui entachent l’exécution du Programme de couverture médicale “RAMED”, et, parallèlement, refondre en profondeur le système national de santé, qui se caractérise par des inégalités criantes et une faible gestion.

– Quatrièmement : œuvrer avec célérité à l’aboutissement du dialogue social. A cet égard, Nous exhortons les différents partenaires sociaux à tenir compte de l’intérêt supérieur du pays et à faire preuve de sens des responsabilités et d’esprit de consensus pour procéder à l’élaboration d’un pacte social équilibré et durable, à même de rehausser la compétitivité de l’entreprise et de renforcer le pouvoir d’achat des travailleurs dans les secteurs public et privé.

Je le dis au gouvernement : le dialogue social est un devoir et une nécessité ; il convient de l’instaurer et de le maintenir dans la durée et sans aucune interruption. Et Je lui dis également qu’il doit rencontrer régulièrement les syndicats et communiquer constamment avec eux, indépendamment de l’issue éventuelle de ce dialogue.

A ce propos, Je souligne avoir toujours été persuadé que la forme suprême de protection sociale est celle qui passe par la création d’emplois productifs et garants de dignité.

En fait, on ne peut espérer des créations d’emplois ni l’instauration d’un système de protection sociale moderne et décent, sans un bond qualitatif dans les domaines de l’investissement et de l’appui au secteur productif national.

Par conséquent, et plus spécifiquement, il convient de mener à bien trois chantiers majeurs:

• Le premier chantier consiste à faire adopter la Charte de déconcentration administrative, avant la fin du mois d’octobre prochain. Cet instrument donnera les moyens aux responsables locaux de prendre leurs décisions et d’exécuter les programmes de développement économique et social, en accord et en cohérence avec les visées de la Régionalisation avancée.

• Le deuxième chantier implique d’agir avec célérité pour faire entériner la nouvelle Charte de l’Investissement et activer la réforme des Centres Régionaux d’Investissement en leur accordant les prérogatives nécessaires pour remplir leur mission correctement. Citons particulièrement le mécanisme de décision à la majorité des membres présents, en remplacement de la règle d’unanimité actuellement en vigueur ; le regroupement des commissions concernées par l’investissement en une Commission régionale unifiée ; ce qui permettra de mettre un terme aux blocages et aux prétextes invoqués par certains départements ministériels.

• Le troisième chantier concerne l’adoption de textes juridiques :

o fixant, d’une part, à un mois le délai maximal accordé à certaines administrations pour répondre aux demandes qui leur sont adressées dans le domaine de l’investissement, tout en établissant que l’absence de réponse dans ce délai, tient lieu d’approbation ;

o et empêchant, d’autre part, toute administration publique de demander, de la part d’un investisseur potentiel, des documents ou des informations qui sont déjà en possession d’une autre administration publique. C’est, en effet, aux services publics qu’il revient d’organiser un échange coordonné des informations, grâce au recours à l’informatique et aux nouvelles technologies"
A rappeler que le discours prononcé à l'occasion  de la fete du trone a ete consacré à la problematique sociale.
Retenons trois aspects essentiels qui découlent du discours royal:
-l'appel a l'unite du pays quelquesois les circonstances consacrant la formule "la patrie avant tout"en  mettant en garde notamment  ceux qui veulent agir en eau trouble,
-la prise en charge apparemment directe par le souverain de la problematique s sociale et de l'investissement createur d'emplois,
-l'appel insistant aux partis politiques pour se renouveller, en principe se debarasser des caciques et s'ouvrir sur les potentialités dont regorge le pays.
Les partis politiques et le gouvernement sont donc accules et au pied du mur pour remplir leurs fonctions constitutionnelles.

lundi 2 juillet 2018

Non, le combat de nos compatriotes rifins n'est pa un combat secessioniste.

Je n'aime les gens qui tirent sur les ambulances.

C'est le cas de certains qui caricaturent le combat de nos compatriotes rifains pour la satisfaction de revendications économiques et sociales reconnus et  approuvés du reste  par les pouvoirs publics eux-mêmes. Certains n’hésitent pas à faire l’amalgame avec les séparatistes du Polisario qui eux sont convaincus de haute trahison car ils ont pris les armes contre le pays, ont assassinés froidement des membres des forces de l’ordre, ont torturé de manière inhumaine les prisonniers marocains et surtout se sont mis sous la houlette des dirigeants algériens qui ont engagé depuis des décennies une guerre non déclarés contre nous.
Dans leurs contestations, les dirigeants du Hirak, ont certes fautés mais ont été lourdement condamnés au grave motif d’atteinte à la sécurité intérieur de l’Etat, alors que des actes similaires y compris des émeutes réprimés de façon  sanglantes notamment en 1981 et 1985 ont été qualifiés autrement et les incriminés condamnés à un à deux ans de prison. Ce qu’il espérer par contre c’est de voir cette affaire reprise en appel par des verdicts plus cléments. Or venir sur les réseaux sociaux jeter l’huile sur le feu et présenter Zafzafi et ses camarades comme des traitres à leur pays est d’une lâcheté révoltante.
Je suis conscient du fait qu’un mouvement téléguidé de l’extérieur se réclamant de cette région cherche à déstabiliser le pays. Pour autant, devrions-nous faire des procès d’intention à  l’ensemble de nos compatriotes rifains. Jeter la suspicion sur eux ou en d’autres termes les jeter aux mains de séparatistes ne rend pas services au pays. Au contraire nous devons être près des familles des condamnés, demander un verdict plus clément en appel et pourquoi  pas ne pas solliciter une intervention royale pour tourner la page sur cette malheureuse affaire.  C’est comme ça qu’on peut rendre service à son pays et non dresser une partie de sa population contre lui.

jeudi 31 mai 2018

Maroc-Algérie : pourquoi la presse algérienne s’en prend à tort au Makhzen

La presse algérienne utilise à tort et à travers le terme Makhzen dans son dénigrement systématique du Maroc et de ses institutions. Ce terme Makhzen désigne le pouvoir dans le pays. « Le makhzen désigne de façon spécifique et jusqu'à nos jours l'appareil étatique marocain ». En réalité dans l’éprit de cette presse, ce terme désigne et l’entourage du Roi et le Roi lui-même. Le terme Makhzen galvaudé à tort et à travers devient le bouc émissaire tout désigné pour beaucoup de maux qui gangrènent ce pays : les soulèvements en Kabylie, les troubles à Ghardaïa entre arabes et berbères, les problèmes économiques etc. Cette schizophrénie est entrain de gagner toute la presse algérienne est reliée même par des officiels.

mardi 29 mai 2018

Maroc : le recours à l’état d’exception n’est-il pas une solution provisoire nécessaire pour le pays ?


Chaque fois que le pays traverse des difficultés comme c’est le cas actuellement, les marocains se tournent vers l’institution monarchique. C’est dans ce cadre que s’inscrit cet article.
Texte
En effet, le deuxième gouvernement du Parti Justice et Développement (PJD islamiste) continue de tourner en rond une année après sa formation alors que le pays fait face à d’importants défis internes et externes. Déjà le premier gouvernement de M Benkirane a fait rater au pays sa transition démocratique prévue par la constitution de 2011 et n’a pu répondre aux attentes des citoyens. Devant la grogne sociale, les attentes de toutes sortes et les défis extérieurs, le gouvernement actuel de M El Othmani semble lui en plus, dépassé par les évènements et s’installe dans un attentisme avec l’expédition des affaires courantes dangereux pour la cohésion et la stabilité du pays.

mercredi 11 avril 2018

L'ingratitude et le cynisme du ministre algérien des affaires étrangères.

Dans son interview sur France 24 M Messahel  reconnait le soutien de son pays au Polisario mais avance un  argument passé inaperçu mais  qui illustre patfaitement l'ingratitude intolerable des dirigeants d'Alger à notre egard. Nous aidons le Polisario comme les marocains nous ont aidé  pour recouvrer notre indépendance dit il sans vergogne  en substance ( voir la vidéo)
Peut-on être plus ingrat et cynique ?
Oui des marocains sont morts pour l'indépendance de l'Algerie et ont aidé ce pays militairement et  financierement, oui  feu SM Mohammed V avait déclaré que "l'indépendance du Maroc ne sera effective que lorsque l'Algerie sera indépendante". Qu'il a refusé de discuter avec les français de la question des frontieres.
En contrepartie nous nous attendions à  ce que les "frères algeriens" soient les premiers à soutenir notre intégrité territoriale et le retour de notre Sahara à la mère patrie.Les dirigeants algériens le savent pertinemment, le Sahara est une aire geograohique, il y a bien un Sahara algérien,  tunisien,  libyen malien,  etc. Il n'y a donc qu"au Maroc qu'un Sahara demande à  recouvrer son indépendance ? Quid des autres Sahara qui font partie intégrante des pays que j'ai cités ? La position algérienne est intenable.
 Les dirigeants algériens ont fait exactement le contraire de ce que nous avons fait pour eux en armant des secessionistes contre nous annulant de fait le projet maghrébin qui devait réunir nos deux pays.
https://m.youtube.com/watch?v=gSrZuePUCRQ

samedi 7 avril 2018

Anniversaire et ligne éditoriale.

A l'occasion de mon anniversaire fete hier, j'ai envoyé un message de remerciements à  mes amis sur Facebook  contenant  des éléments au sujet de ma ligne editoriale.
"Merci pour tous ceux qui m'ont envoyé des souhaits à l'occasion de mon anniversaire. Pour ceux qui ont exprimé de  la sympathie sur ce que j'écris, je dois des  explications.
Tout au long de ma carrière administrative, j'ai respecté scrupuleusement le droit de réserve imposé  aux hauts fonctionnaires de l'État et des hauts cadres des établissements publics.
C'est pourquoi, ce n'est qu'après avoir quitté mes fonctions que j'ai décidé de m'exprimer sur les réseaux sociaux, sur un blog personnel et dans la presse pour saluer les avancées de notre pays  mais aussi pour relever des insuffisances et des défis qui retardent son développement, tout en formulant humblement et  autant que  possible des propositions.
Répondant aux voeux du souverain pour qui l'intégrité territoriale et le Sahara est "une affaire de tous les marocains" je m'emploie à dénoncer les errements des gouvernants d'Alger et les mensonges et manipulations de la presse algérienne aidée malheureusement par des nihilistes- une sorte de cinquième colonne- bien de chez nous.
Sur les avancées du pays et ils sont nombreux,  il est  nécessaire de les mettre en exergue de les saluer et d'essayer de les expliquer car elles étaient souvent ignorées par une presse qui est la juste pour raconter l'histoire des trains qui n'arrivent pas l'heure où  en d'autre termes signaler les insuffisances et ce qui ne va pas dans le pays.
Ce pendant si notre pays progresse sur le plan économique, cette progression est lente et insuffisante pour assurer un décalage économique et social. Signaler et relever ces insuffisance me semble être aussi un devoir pour faire avancer le pays et non pas le mettre à  l'indéxe à  l'opinion publique internationale comme le prétendent certains.  Escamoter ces freins au développement du pays dénoncer les injustices est un devoir national il me semble. Le souverain lui même dans ses différents discours est toujours le premier à le faire et dans un langage de vérité qui fait sa singularité par rapports aux autres chefs de l'État qui sont toujours dans des discours d'autosatisfation. Et c'est dommage que les discours royaux allant dans ce sens ne soient pas suffisamment expliqués commentés et surtout suivis d'effets.
Aussi ceux qui racontent comme Ponglos dans  Candide de Voltaire que "tout va bien dans le meilleur des monde" dans le pays trahissent il me semble et leur pays et  leurs propres concitoyens et un peu leur souverain. Quand le gouvernement communique sur ce qu'il fait, il est dans son rôle. Le journaliste ou commentateur  n'est pas dans son rôle quand il essaie de se substituer au porte parole du gouvernement ou de l'agence officielle d'information MAP."

lundi 2 avril 2018

Maroc: saisissons le Conseil de Sécurité contre Alger.

Pourquoi le Maroc ne saisit pas le Conseil de Sécurité pour condamner Alger pour actes de guerre contre le Maroc.

En effet les  derniers developpements au Sahara Marocain et les intimidations du Polisario ne pouvaient intervenir sans l'aval du gouvernement d'Alger.

C'est pourquoi il est temps pour notre pays de saisir le conseil de sécurité des nations unies pour condamner Alger et la sommer d'arrêter les actes de guerre contre son voisin de l'Est y compris de désarmer les mercenaires d'Alger qui agissent sur son territoire. En récupérant notamment les armes qu'ils ont fournies à  ces mêmes mercenaires. Car
en armant et en abritant des combattants contre le pays voisin Alger enfreint la charte des Nations Unies.
 A rappeler que pendant les hostilités, les combattants du Polisario armés par l’Algérie faisaient des incursions à partir du territoire algérien de Tindouf et attaquaient les troupes marocaines et repartaient tranquillement se réfugier en Algérie. Hassan II qui était en droit d’exercer un droit de suite en territoire algérien s’est toujours interdit d’insulter l’avenir en engageant une guerre ouverte avec l’Algérie. L'Algérie continue d'abriter sur son territoire le Polisario, ( groupe armée hostile au Maroc). C'est un acte d'hostilite contre le Maroc et il doit être traité en conséquence.
Aupravant commençons par couper les relations diplomatiques avec Alger pour marquer notre depit au sujet d'un pays qui nous endorme avec des messages de fraternité adressés au souverain alors qu'en sous main, il mêne une guerre non déclaré contre nous. Guerre économique en maintenant les frontières est du pays fermées pour couper notre pays de son prolongement arabe, guerre diplomatique en s'opposant partout au Maroc, guerre médiatique en mobilisant ses médias contre nous et enfin une guerre tout cours comme je l'ai signalé puis haut.
Voilà plus de détails dans cet article sur ce conflit.
 https://mobile.agoravox.fr/actualites/international/article/maroc-algerie-une-situation-de-ni-178646

mercredi 21 mars 2018

De l’ignoble à l’abject des médias algériens au sujet du Sahara marocain.




Des commentateurs et des médias algériens ou proches de ces médias dans l’hexagone montent d’un cran et ajoutent l’ignoble à l’abject en comparant le Sahara marocain à la Palestine en oubliant au passage que des soldats et officiers marocains sont mort pour la Palestine et sont enterrés notamment au Golan syrien occupé par Israél.
 Ainsi revenant sur cette période le journal Matin du Sahara a écrit le 06 octobre 2017 que « le magazine égyptien «Al-Ahram Al-Arabi» vient de publier un article commémoratif du 44e anniversaire de la Guerre d'octobre (1973) contre Israël, dans lequel la publication hebdomadaire a loué le rôle décisif qu'ont joué les soldats marocains, particulièrement au Golan syrien. Intitulé «Les Arabes, une seule main», l'article fait la part belle à la participation du Maroc à cette guerre, au cours de laquelle «les soldats marocains avaient joué un rôle décisif dans la libération d'importantes parties du plateau du Golan». « Agissante», notamment sur le front syrien, la participation du contingent des Forces armées royales a «incarné un exemple de la bravoure militaire au Golan, en Syrie et en Palestine», peut-on lire.
La publication rappelle que la machine de guerre israélienne, qui avait saisi qu'elle avait affaire à des soldats marocains aguerris, bien entrainés et ayant une formation différente des écoles militaires de l'Europe de l'Est, avait tenté de dissuader les forces marocaines de combattre à travers le largage de tracts portant des marques d'estime à l'égard de ces militaires et de leur pays, le Maroc »

vendredi 16 mars 2018

Maroc : le nouveau film de Nabil Ayouch et le" triptyque dégueulasse" du cinéma marocain.




Le dernier festival du cinéma marocain de Tanger tenu la semaine dernière a consacré le triomphe du film du cinéaste marocain Faouzi Bensaiidi « Volubilis» grand favori de cette édition Ce film parle de disparités sociales au Maroc, et ce à travers une histoire d’amour entre l’employée de maison Malila et le vigile Abdelkader. Faouzi Bensaïdi essaie à travers ce film de de décrire le vécu de ce couple, très pauvre qui vient de réaliser son seul rêve : celui de se marier. Outre le Grand prix 2018, «Volubilis» a permis à Faouzi Bensaïdi de décrocher le prix du scénario. Les deux jeunes artistes Nadia Kounda et Mouhcine Malzi ont réussi, grâce à leur participation à ce même long-métrage, à remporter respectivement les deux prix des premiers rôles féminin et masculin.

jeudi 1 mars 2018

Les relations Maroc-UE face aux incohérences de la justice européenne



Dans un récent arrêt daté du 27/02/2018, la Cour de Justice Européenne sollicitée par une association britannique appelée Western Sahara Campaign UK « sur la validité de l’accord de partenariat dans le secteur de la pêche entre la Communauté européenne et le Royaume du Maroc » ; tout en déclarant que cet accord est valable annonce que le Sahara ne fait pas partie « du territoire marocain » et n’est pas  administré non plus "de facto" par le Maroc.

vendredi 23 février 2018

Maroc : l’ingratitude des dirigeants d’Alger.



Un proverbe arabe célèbre dit « Méfie-toi de celui que tu as soutenu ou à qui tu as rendu service ». Ce proverbe n’a jamais été aussi vrai au vu de l’acharnement des dirigeants algériens contre leur voisin de l’ouest. Ainsi au lieu d’être les premiers à soutenir le Maroc dans son œuvre de récupération de son Sahara comme lui l’a fait quand la France voulait détacher le Sahara algérien pour créer deux états, les dirigeants algériens ont décidé d’engager une sorte de guerre non déclarée à leur voisin de l’ouest.

lundi 22 janvier 2018

Maroc : que faire en attendant un nouveau mode de développement économique et social ?




Un des maux dont souffre notre pays c’est une sorte de m’a tu vu et de gaspillage à tous les niveaux. Dans nos fêtes, nos cérémonies, dans nos logements et dans le train de vie de l’Etat et des collectivités locales on feint d’oublier que nous restons un pays pauvre. L’hospitalité légendaire des marocains n’explique pas tout. D’un autre côté, le secteur privé ne joue pas entièrement son rôle dans le développement économique du pays. 
Texte
Sur cet article, je commencerai par le train de vie de l’Etat. Etre pauvre n’est pas une tare et ne l’a jamais été- car contrairement aux autres pays maghrébins et l’Egypte nous n’avons pas de pétrole- sauf qu’un pays pauvre doit parer au plus pressé, faire preuve de beaucoup d’imagination et réserver ses maigres ressources au développement économique et sociale du pays à sa sécurité et à sa défense et éviter des dépenses grandioses ou indécentes, ou dont la rentabilité n’est pas toujours évidente et qui auraient pu être dépensées autrement.

jeudi 11 janvier 2018

La lutte contre le chômage n’est-elle pas de la responsabilité du secteur privé ?







Il me semble que l'on charge trop l'Etat en matière de lutte contre le chômage alors c'est le secteur privé qui doit être en première ligne. L'Etat réalise des investissements importants en matière d'infrastructures qui font de notre pays un des rares qui consacre 30% de son PIB à l’investissement sans que cela ne se traduise par des créations substantielles d'entreprises et d'emplois. Le pays s'est saigné pendant des années en s'endettant notamment pour construire, ports, aéroports, routes et autoroutes, adductions d'eau et d'électricités pour mettre ces infrastructures à la disposition du secteur privé sans résultats notables.
La presse s'est faite l'écho dernièrement de la faillite en 2016 de milliers d'entreprises et avec, la destruction de dizaine de milliers voire des centaines de millier d’emplois ; du jamais vu. Les principales causes citées par le Centre de la Conjoncture sont la mauvaise gestion, les questions de financement et enfin les études de faisabilité et de rentabilité préalables à toute création d'entreprise.
Au lieu de prendre à bras le corps cette situation, l’association du patronat et à l'occasion de chaque discussion de loi de finances, sort la même rengaine, demandant plus de dérogations notamment fiscales en contrepartie de zéro engagement de sa part. Et encore une fois, le ministère des finances vient de décréter l’amnistie fiscal pour les majorations et pénalités sur les impôts dus à condition que le paiement intervient avant la fin de l ’année en cours. 

jeudi 21 décembre 2017

Maroc-Israël-Palestine : appel à nos compatriotes juifs marocains en Israël et dans le monde.




Si nos compatriotes juifs qui vivent à l'étranger y compris en Israël sont toujours les bienvenus dans le pays et reçus avec égard sur le plan officiel et populaire et gardent toujours la nationalités marocaine qui ne se perd qu'a de rares exceptions et ce au même titre que nos compatriotes de confession musulmane, nous nous devons aussi de les inviter à se ranger du côté du camp de la paix au Moyen Orient contre l'aveuglement du gouvernement de droite de Netanyahou.

mercredi 20 décembre 2017

Maroc: pays pauvre mais comportements de riches.

Un des maux dont souffre notre pays c’est une sorte de m’a tu vu et de gaspillage à tous les niveaux. Dans nos fêtes, nos cérémonies, dans nos logements et dans le train de vie de l’Etat et des collectivités locales on feint d’oublier que nous restons un pays pauvre classé en PIB par habitant 117éme sur 190 pays. Derrière tous les pays du Maghreb sauf la Mauritanie et y compris l’Egypte avec ses 95 millions d’habitants.
Sur ce post je commencerai par le train de vie de l’Etat. Etre pauvre n’est pas une tare et ne l’a jamais été- car contrairement aux autres pays maghrébins et l’Egypte nous n’avons pas de pétrole- sauf qu’un pays pauvre doit parer au plus pressé, faire preuve de beaucoup d’imagination et réserver ses maigres ressources au développement économique et sociale du pays à sa sécurité et à sa défense et éviter des dépenses grandioses indécentes, dont la rentabilité n’est pas évidente ou inutiles et qui auraient pu être dépensées autrement. 
A signaler que notre pays est un des rares qui réservent prés de 30% de leur PIB à l’investissement et ce depuis des années pourtant ça ne démarre pas; le taux d'augmentation du PIB continue de dépendre des aléas climatiques. D’aprés le FMI le pays devait en principe être sur un niveau de développement beaucoup plus important que cela; en cause le choix non judicieux des investissement et le gaspillage qui s'ensuit.C’est pourquoi le choix des investissements et des technologies doit s’opérer sur ceux qui créent de la richesse y compris immatérielle et qui s’accompagnent de la création d’emplois et de la lutte contre la pauvreté et la marginalité.
 Au niveau du fonctionnement de l’Etat et des collectivités territoriales la rationalisation doit être de mise, véhicules de service, logements, cérémonies et organisation de conférences et colloques à grands frais etc…

lundi 11 décembre 2017

Maroc: pourquoi l'hommage rendu par la France à Johnny Hallyday doit nous interpeller.

L'hommage rendu par le peuple français  à Johnny Hallyday qualifié par le président français de héros doit nous interpeller.
 Oui, cet hommage doit nous interpeller sur le sort réservé à nos artistes, peintres, musiciens, chanteurs, acteurs mais à aussi à nos écrivains et poètes. Si on se contentait de parler des chanteurs nous constatons que nos artistes sont livrés à eux même. Peu de protection médicale la non reconnaissance et des pouvoirs publics et de la société. Je ne  vais  pas citer de nom mais des icônes se sont consumés en donnant du bonheur aux marocains tant dans la chanson dite moderne que dans la chanson populaire en arabe et en berbère.
Si ce n'est l'intervention royale certains de nos artistes auraient  terminé leur vie dans une misère et dans un dénuement totale. Nos chanteurs populaires pourtant ne sont pas seulement adulé par les marocains mais ils  le sont aussi  par le reste du Maghreb surtout en Algérie et jouent de  ce fait un rôle essentiel dans le rapprochement des deux peuples que les dirigeants algériens veulent casser.  Les commentaires élogieux sur nos artistes et sur les marocains  par les algériens tranche avec le discours officiel des dirigeants de ce pays à notre égard. Le rôle joué par nos chanteurs est essentiel car les algériens se retrouvent dans ces chansons. Pour s'en convaincre il faut visiter au hasard sur YouTube des chansons marocaines et voir les commentaires qui vont avec.
La vague de la jeune chanson marocaine venant  dans la mouvance de Saad Lamjarrad traitée avec dédain par certains a fait des perces extraordinaires dans l'ensemble du monde arabe portant notre darija vers ces pays est est entrain de se frayer un chemin à l'international. La chanson de Saad Lamjarrad Lamalam n'a t-elle pas atteint déjà plus 560 000 000 de vus sur YouTube dans le monde entier. D'autres jeunes chanteurs sont sur son sillage et réalisent aussi des scores mondiaux. C'est dire que ce que notre diplomatie n'a pas pu faire est train d'être réalisé par nos jeunes chanteurs qui doivent absolument être  soutenus par les pouvoirs publics.7

samedi 2 décembre 2017

Maroc : lancement d’une pétition contre la construction d’une mosquée



Les choses bougent dans le pays avec dans la prise de conscience citoyenne que ce qui prime c’est d’abord le développement économique et social, la satisfaction des besoins des populations en matière de logement, de santé, d’éducation et de lutte contre la pauvreté et la précarité. C’est dans ce cadre qu’a été lancée dernièrement une initiative inédite dans le pays. Une pétition dénonçant la construction d’une mosquée.

vendredi 24 novembre 2017

L’Egypte meurtrie par un attentat et sa révolution flouée




Un attentat odieux vient de frapper l’Egypte. On parle de plus  de 235 morts pendant la prière usuelle  du vendredi dans une mosquée du Sinai. La pieuvre terroriste a encore frappé et dans un lieu de culte musulman. Que chacun tire les conclusions qu’il faut de cet acte horrible. La communauté musulmane dans le monde doit le dire et le répéter ; ces assassins n’ont rien à voir nous. J’avais déjà essayé d’expliquer pourquoi dans cet article ICI
 En hommage aux victimes et au peuple égyptien, je reprends ci-après l’article que j’avais consacré à ce pays sur Agora sous le titre «  Quand l'Egypte « parlait d'elle-même » ICI
 En effet ce peuple  a fait l’objet d’une injustice insupportable car floué de sa révolution (il s’agit bien d’une révolution car le peuple est sorti dans le rue a fait tomber le mur de la peur et a exigé et obtenu le départ d’un dictateur Hosni Moubarak) a été usurpée en deux temps ; d’abord par les Frères Musulmans et actuellement par l’armée

mercredi 22 novembre 2017

Drame d'Essaouira, de l'incomprehenssion au manque de compassion.

On cherche les responsables du drame d'Essaouira. Au delà des responsabilités humaines,  ce drame  pénible résulte d'abord  de la pauvreté et de cette  misère qu'on ne veut pas voir et qui range le pays.  C'est notre mode de développement dénoncé par le Roi lui même qui a échoué et qui a  conduit  à  une concentration excessive et intolérable des richesses, la paupérisation des classes moyennes, la pauvreté endémique  et la faillite de notre système d'enseignement et de santé.C'est aussi la corruption qui gangrène le pays et conduit à inefficacité de l'administration et des politiques publique.
 On connaît donc les maux et le vrai séisme c'est d'y faire par une mobilisation de tout le pays.
Beaucoup de commentateurs sont étonnés par le fait que des  femmes mères de famille puissent se bousculer pour avoir un sac de farine. Dans quel pays vivent ces gens la et pourquoi, ils font une dénégation de la réalité de leur pays ?


Oui, les gens peuvent faire des klm pour avoir un sac de farine.  N'oubions pas dans quelle région nous sommes. Pour le HCR, la région de Safi Marrakech, qui englobe la province  d'Essaouira est, avec la région  de Khenifra Béni Mellal, la région qui a le taux le pauvreté  le  plus élevé  du Royaume.
La seule activité lucrative qu'ont ces femmes est la cueillette des grains d'où est extraite l'huile d'argan. Or l'accaparemment par de grandes  entreprises de cette cueillette et l'absence d'autres alternatives les a privé de toute activité et les a jeté dans le dénuement totale. En outre l'aridité des sols interdit leur toute activité agricole.

Que faire ? C'est au gouvernement d'imaginer et de mettre en place des alternatives
Au lieu d’avoir de la compassion pour les familles de ces femmes marocaines mortes dans des conditions atroces, je lis à droite et à gauche que certains heureusement peu nombreux sont plus chagrinés et préoccupés par l’impact sur la réputation du pays à l‘étranger. Or ce sont des femmes qu’on doit par contre donner en exemple même à l’étranger de ce que la femme marocaine consent comme sacrifice pour sa famille et pour ses enfants.  Car elles sont  mortes après tout en voulant nourrir leur famille.
 C’est pourquoi les familles des victimes doivent faire l’objet de notre  compassion et  notre  sympathie pleines et entières. Et le souverain a donné l’exemple ; alors il faut arrêter ; c’est une douleur et un deuil de tous les marocains et ceux qui ne veulent voir qu’une réputation du pays encornée n’ont vraiment rien vu.

mardi 31 octobre 2017

Maroc: le nouveau modèle de développement d’après la Banque Mondiale.


Suite au discours royal au cours duquel,  le souverain a mis en cause notre modèle de développement et a demandé une réflexion pour la mise en place d’un nouveau modèle de développement, le gouvernement semble tourner en rond pour voir comment s’y prendre. Or la Banque mondiale a édité  cette année dix ans prés leur dernier mémorandum pays, un mémorandum de plus de 400 pages intitulé. Le Maroc à l’horizon 2040 : Investir dans le capital immatériel pour accélérer l’émergence économique.
 Ce rapport réalisé par une pléiades d’experts internationaux mais aussi nationaux  a été enrichi par des personnalités de premier plan dont un conseiller de SM le Roi, des universitaires, des hauts fonctionnaires, des acteurs du monde économiques, de la société civile et médiatique. Il a passé au peigne fin l’économie marocaine et a tracé une véritable feuille de route pour un nouveau modèle de développement dont le cœur est le capital immatériel. Ce rapport  rendu  public et dont le lien est donné ci-après pourrait faire éviter au gouvernement de continuer de tourner en rond car  le plus gros du travail a été fait.
Ainsi pour les rédacteurs de ce mémorandum, les grandes lignes (développées dans le rapport) des investissements du futur pour le pays doivent être  les suivants.
1-Investir dans les institutions d’appui au marché :
 Allouer le capital de manière plus concurrentielle.  Allouer le travail de manière plus efficiente et inclusive. Intégrer davantage l’économie mondiale et les chaînes de valeur globales.
2-Investir dans les institutions et services publics :
 Renforcer l’état de droit et la justice. Moderniser l’administration publique. Améliorer la gouvernance des services publics.
3-Investir dans le capital humain :
Placer l’éducation au cœur du développement. Investir dans la santé pour une meilleure santé économique. Développer la protection et l’éducation de la petite enfance.
4-Investir dans le capital social :
 Réaliser la parité entre les sexes. Encourager une plus grande confiance interpersonnelle.
Enfin, le Mémorandum discute les conditions en matière d’économie politique susceptibles d’engendrer un nouveau processus ambitieux de réforme. La question n’est plus alors « que faire ? » mais « comment faire ? ». Comment faire pour que les réformes identifiées soient mises en œuvre dans des conditions permettant d’améliorer significativement le bien-être social des Marocains ? Quelles sont les forces sur lesquelles s’appuyer pour favoriser un nouvel équilibre dans la société porteur de bien-être social accru ? Cela suppose généralement de mieux faire connaître et appliquer les « règles du jeu » ou d’adopter et de mettre en œuvre de nouvelles règles lorsque cela s’avère nécessaire. Lire la totalité du rapport.  https://openknowledge.worldbank.org/bitstream/handle/10986/28442/211066FR.pdf?sequence=3&isAllowed=y



vendredi 18 août 2017

Pourquoi les islamistes font fausse route au Maroc.



Le préambule de la constitution marocaine annonce " Le Maroc pays musulman souverain... " Pourquoi des petits malins veulent faire de ce bien commun qui fait partie de l'identité nationale marocaine un fond de commerce pour arriver ou se maintenir au pouvoir. Ne sont-ils pas tout simplement dans l'illégalité en s'arrogeant un bien commun de tous les marocains ? Par ailleurs, la préservation de l'Islam et sa défense est du ressort exclusif du Roi Amir Al Moumine au titre de l'article 41 de la constitution, pourquoi ces mêmes petits malins que tout le monde connaît s'érigent en défenseurs de l'Islam. En effet depuis la création du Maroc en tant  qu’état en  l’an 789 avec la dynastie idrisside et la fondation de la ville de Fès, tous les souverains qui se sont succédé à travers les dynasties qui ont régné sur le pays ont porté ce titre de Amir Al Mouminine. Les islamistes de tous bords ne sont-ils pas  dans l'illégalité en  interférant dans une attribution historique et  constitutionnelle royales ?

mardi 20 juin 2017

Maroc-Algérie : pourquoi tous ces mensonges et manipulations à l’égard du Maroc ?




Suite aux dernieres manifestations (hirak) de la région d’Al Hoceima, la presse algérienne jubile ; « le Rif veut faire sécession et c’est donc la fin proche du régime monarchique au Maroc ». Rien que ça. Ni les déclarations des manifestants sortis dans la rue pour réclamer des emplois et le développement socio-économique de leur région ; ni l’indignation des responsables du mouvement -y compris ceux qui sont poursuivis- contre tous ceux qui ont essayé de voir dans leur mouvement un mouvement indépendantiste ne sont rapportées bien entendu par cette presse.Un journaliste d'Al Watan (journal algérien) entré illégalement dans le pays pour assister en direct aux événements du Rif devant conduire selon lui et ses commanditaires à l'éclatement du pays vient d’être refoulé à Alger.

Maroc: la lutte contre la corruption doit être la priorité.


Il parait que le nouveau gouvernement va relancer le grand projet de lutte contre la corruption lancé en grand pompe par l’ex gouvernement Benkirane mais qui était resté lettre morte.

En effet le 3 mai 2016 à Rabat, le coup d'envoi avait été donné par la signature du cadre contractuel de dix programmes qui comprennent 239 projets entre les secteurs et les instances concernés. Pour ce faire, la stratégie devait être déployée en trois phases: une première qui devait commencer en 2016 avec un budget de 840 millions de dirhams, une deuxième, de 2017 à 2020 qui devrait mobiliser 937 millions et une dernière qui nécessitera 18 millions de dirhams entre 2021 et 2025. En tout, 1,8 milliard de dirhams étalés sur dix ans, soit une moyenne annuelle de 180 millions de dirhams. Vous avez bien lu 10 ans alors que le pays est gangrené par ce fléau qui retarde son développement socio-économique, crée une injustice fragrante entre les citoyens et réclame donc une réponse rapide.

vendredi 16 juin 2017

Maroc : pourquoi l’envoi de l'aide alimentaire au Qatar est une sage décision ?


Des journalistes journaleux et des populistes qui sévissent sur le net s’attaquent à  l’incitative marocaine d’envois d’aides alimentaires au Qatar. Pire ils la présentent comme une ponction d’une aide qui doit concerner au premier lieu des marocains.Or, il ne s’agit que d’un geste humanitaire décidé par le Souverain envers ce pays frère  qui a accordé une aide massive à notre pays  à l’instar des autres pays du Golfe pour réaliser notamment des projets d’infrastructure structurants et soulager le trésor public. Que représente en effet la valeur de ces envois alimentaires  par rapport au 1,25 milliards de dollars accordés à notre pays par le Qatar sur les 5 milliards promis par les pays du Golfe.

mercredi 14 juin 2017

Maroc-France : qui veut perturber la visite du M Macron au Maroc ?





Dans une lettre ouverte, un collectif de personnalités et d’associations relayé par la presse de l’hexagone interpelle le président français en visite à Rabat pour une première prise de contact avec Mohammed VI.
Texte
Dans cet appel, le colletif en question demande au Président Macron d’évoquer avec le Roi du Maroc la situation des réfugiés syriens bloqués à la frontière et la situation dans le Rif dans ces termes « Depuis le 17 avril, des familles de réfugiés syriens sont bloquées dans une zone frontalière, près de la ville de Figuig, dans des conditions extrêmement difficiles, sous un soleil de plomb la journée et soumis à des attaques de serpents et de scorpions la nuit ».
« Depuis le 26 mai, une vague de répression, accompagnée d’arrestations massives, s’est abattue sur la ville d’Al-Hoceima, dans le nord du Maroc, puis s’est étendue à d’autres agglomérations du Rif. Ces derniers jours, l’élan de solidarité et de contestation touche toutes les régions du Maroc, où des manifestations pacifiques sont dispersées voire empêchées avec violence. Sur les deux points évoqués dans cet appel il faut préciser que
concernant.

samedi 10 juin 2017

Maroc : la manifestation de trop dimanche à Rabat et pourquoi faire ?





Au moment ou l’heure est à l’apaisement; que de bonnes  volontés – avocats, militants de la société civile, hommes politiques et même journalistes-  essaient de pousser vers une sortie de crise en appelant pour la libérations des militants du Hirack d’Al Hoceima et la satisfaction des doléances des populations ; deux mouvements extrémistes complètement antinomiques (l’un est islamiste et l’autre marxiste pur et dur) en guerre larvée  parfois mortelle sur les campus universitaires au Maroc et ce depuis des années,  appellent à une grande manifestation le dimanche à Rabat sous couvert de la solidarité avec les habitants d’Al Hoceima mais pour des observateurs avertis pour bien autre chose.

 De plus, cette manifestation apparaît comme  contre productive car elle  risque de raidir un peu plus les autorités dans cette affaire et comporte des risques certains de débordements surtout que la jeunesse du PJD  (qui conduit le gouvernement) annonce aussi contre toute logique sa participation à cette manifestation ; car on voit mal comment tout ce beau monde va défiler ensemble.

jeudi 25 mai 2017

Maroc: événements d'Al Hoceima quels enseignements pour qu'il n'y ait "plus jamais ça".





Les événements d'Al Hoceima  s'ils ont constitué un véritable séisme invitent à réfléchir sur les voies et moyens d'une part de dépasser la crise actuelle mais aussi et surtout de  prémunir le pays contre des situations pénibles similaires à l'avenir d'autre part.Si sur le premier point, les plus hautes autorités du pays ont pris à bras le corps les attentes de la population sortie en masse pour revendiquer des droits économiques et sociaux reconnus par le gouvernement lui même; sur le second, il importe de réfléchir dés à présent sur" le comment éviter pareilles situations à l'avenir". Cet article se propose donc de  participer à la  réflexion nécessaire  à même de permettre au pays d'éviter une situation pareille  à l'avenir.

mercredi 12 avril 2017

Maroc: les vraies priorités de l'enseignement

Ah si je pouvais envoyer ce message à M Hassad nouveau ministre de L'éducation  Nationale ; un des rares qui s'est distingué dans les fonctions qu'il a occupé notamment en tant que Wali de Tanger et de Marrakech.

Voici mon message. "Laisser tomber M le ministre les réformes  et faire la sourde oreille à ce fameux Conseil  Supérieur de l'Enseignement qui est une sorte d'usine à gaz qui n'a pas fait l'essentiel: diagnostiquer la situation catastrophique actuelle du secteur au lieu de lancer "sa vision" controversée, encore une et qui est vouée peut être à l'échec comme celles qui l'ont précédée.

 Non M le Ministre il faut parer au plus pressé:

- combler les vacances d'instituteurs et de professeurs par un programme de recrutement et de formation rapides. Des classes d'élèves de 50 voire 70 ne permettent d'assurer aucun enseignement. Dans la capitale M le ministre des élèves du primaire ont des cours de deux heures par jour faute d'instituteurs,  Nous sommes un des rare pays sinon le seul dans ce cas à cause de cette politique catastrophique de "départ volontaire" mal conçue, mal organisée et mal réalisée menée par M Boussaid  lorsqu'il était en charge du ministère de la Fonction Publique. Ces départs ont vidé nos écoles, collèges, lycées et universités d'enseignants,

-élaborer un programme rapide de rénovation de nos écoles, collèges,  lycées et universités pour permettre un déroulement normal des cours et approvisionner  les établissements d'enseignement de matériel didactique nécessaire  tout en évitant les déboires du programme d'urgence 2009-2012 sous M Khchichine lequel a englouti 3,3 milliards de dirhams pour de maigres réalisation pour ne pas dire d’échec: 99 écoles construites en milieu rural sur les 373 prévues et 193 collèges au lieu des 807  prévus et enfin 67 internats au lieu 350 prévus,

-rendre le pouvoir de sanctionner au directeurs d'établissement pour lutter contre l'absentéisme et les certificats de maladie de complaisance,

-interdire les cours donnés par les enseignants de l'éducation nationale dans les écoles  privés tout en assurant la formation du personnel enseignant  de ces écoles et moyennant rétribution à l'état dans les centres qui relèvent du ministère de l'enseignement,

-rendre leur pouvoir réel dans les classes aux enseignants tout  en reinstituant la formation  continue ainsi qu'au personnel des établissements (directeurs, surveillants généraux, et encadrants répétiteurs).

-généraliser les centres d'écoute dans tous les établissements secondaires pour venir en aide aux élèves en difficulté ou à problèmes sociaux.

 Se posera bien entendu la question du financement. Une loi rectificative des finances peut être élaboré à cet effet. D'autres projets prévus par la loi des finances peuvent être différés. Il faut que le nouveau gouvernement fasse des priorités et l'enseignement passe avant les autres."

jeudi 30 mars 2017

Pourquoi un ministère de le Jeunesse et des Sports ?

La jeunesse est une question transversale qui intéresse en fait l’ensemble du gouvernement. En effet la problématique de la jeunesse est multidisciplinaire. La réduire à un département ministériel quel que soit la personnalité qui le dirige n’est pas une solution et ne l’a jamais été. D’où l’intérêt d’en faire plutôt une mission rattachée au chef du gouvernement qui prendra la forme d’un haut-commissariat par exemple.
Quant aux sports à mon humble avis ils n’ont pas besoin de ministère, le sport scolaire et universitaire est du ressort du ministère de l’éducation nationale quant aux activités sportives , elles relèvent des fédérations élues et du comité olympique chacun en ce qui le concerne.
Reste la question des maisons de redressement pour les délinquants mineurs toujours rattachés contre toute logique au ministère de la jeunesse et le sport. Il faut leur trouver une structure qui dépendrait du ministère de la justice et seraient ainsi mieux gérés que d’être laissés pour compte comme c'est toujours le cas au ministère de le jeunesse et du sport.