Sélection du message

Maroc: le nouveau modèle de développement d’après la Banque Mondiale.

Suite au discours royal au cours duquel,  le souverain a mis en cause notre modèle de développement et a demandé une réflexion pour la m...

samedi 10 octobre 2015

Maroc: pourquoi le succès de la mobilisation contre la Suède doit nous interpeller.




Le succès de la mobilisation récente contre la Suède doit nous rappeler que nous ne devons pas baisser la garde parce que nous avons un pays voisin qui mène contre nous, une guerre non déclarée.
Les autorités algériennes ont décidé de faire du Maroc un ennemi et agissent depuis longtemps en conséquence. Ni une prétendue rancune historique, ni l’affaire du Sahara séquelle de la guerre froide et qui pour origine une colère hystérique de l’ancien président Boumediene
 http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/maroc-algerie-et-l-affaire-du-148794 , ni une prétendue  hégémonie régionale d’un pays, il est vrai immense mais désertique à 84% ne peuvent justifier une guerre qui ne dit pas son mot contre le voisin marocain.  Ci- après  un rappel (tiré  d’un de mes précédents articles)  sur les guerres que mène le pouvoir algérien contre nous.




-Guerre économique en s’engageant dans une course folle aux armements pour mettre à genou le Maroc qui dispose de moins de ressources et en maintenant fermées les frontières Est du pays pour le couper du reste du Maghreb et de son prolongement arabe. Officiellement pour l’Algérie cette fermeture des frontières terrestres visait à protéger ce pays « du trafic de drogue et de la contrebande ». Or tout le monde sait que c’est la fermeture des frontières qui encourage ces trafics.

 -Guerre diplomatique en mobilisant ses diplomates dans toutes les organisations et forums internationaux contre le Maroc ; en finançant toutes sortes de lobbies et les représentations diplomatiques et autres bureaux du Polisario en s’opposant systématiquement au Maroc partout.

-  Guerre médiatique. Dans une déclaration du mois d’Aout e 2014 M Mustapha Khalfi ministre marocain de la communication a déclaré que la presse algérienne a produit plus de 1600 articles hostiles au Royaume en une année
soit 4 à 5 par jour. Cette guerre médiatique est beaucoup plus grave car elle entretient toute une génération d’algériens dans une hostilité maladive à l’égard du Maroc présenté comme un ennemi et une menace pour l’Algérie. Les commentaires haineux parfois nauséabonds de certains algériens aux articles consacrés au Maroc par les journaux algériens et sur le net illustre cet état de choses.

-Guerre tout court, en armant et en abritant des combattants contre le pays voisin. Pendant les hostilités, les combattants du Polisario armés par l’Algérie faisaient des incursions à partir du territoire algérien de Tindouf et attaquaient les troupes marocaines et repartaient tranquillement se réfugier en Algérie.  Feu Hassan II qui était en droit d’exercer un droit de suite en territoire algérien s’est toujours interdit d’insulter l’avenir en engageant une guerre ouverte avec l’Algérie. L'Algérie continue d'abriter sur son territoire le Polisario, si ce n’est pas un acte de guerre ça !

C’est pourquoi notre diplomatie doit être plus agressive et militante- nous sommes en guerre comme je l’ai rappelé-. Ses diplomates doivent être des militants qui doivent être jugés avant toute chose sur leur capacité de faire entendre et convaincre dans les pays où ils exercent au sujet de notre Sahara et du caractère bilatéral du conflit avec l’Algérie.
Sur le plan interne, il s’agit d’une mobilisation de tous les instants des partis politiques, des syndicats et de l’ensemble de la société civile d’une part et du rangement définitif du  conflit au sujet du Sahara  Marocain dans un cadre bilatéral avec Alger d’autre part.En coutre, il est du devoir de notre diplomatie de demander des comptes à des organismes comme le CORCAS  et à l' Institut Amadeus.

 N’oubliant pas enfin que Sa Majesté Mohammed VI ne cesse de rappeler que la cause du Sahara  est celle «  de tous les Marocains sans exception. C'est un devoir dont nous sommes tous dépositaires. »cf discours Royal du 6 novembre 2013.


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire